Archives d’Auteur: BADR

Bizarre comment la vie change !

Là je commence à douter, est ce que c’est vraiment la vie qui change ou ce sont les personnes qui changent. Tout est lié, on ne peut pas trancher dans ce sujet. Les personnes ont leurs vies qui sont en général liées aux vies des autres qui, de leurs parts sont liées et ainsi de suite, un changement influe directement ou indirectement l’autre…

Ce qui intéresse dans la chose c’est pas seulement le fait que ça change, mais surtout le comment il le fait et l’axe de temps qu’il présente, ce dernier qui peut être une fraction de seconde, chose qui est choquante dans la plupart des fois. Cela devient encore plus choquant si le changement se mêle au coté négatif, le changement radical qui présente à la fois des effets positifs et autres négatifs sur la personne et sur son environnement.

Vous allez peut être vous vous demander pourquoi je parle de ça et en ce moment, d’autres qui vont dire, peut être il vit une situation de changement dans sa vie ou celles de ses ami(e)s… c’est exact, ce que je fais c’est juste rapporter ce que ma conscience a pu remarquer de la réalité que vit l’être humain chaque jour, des millions de personnes changent chaque jour, parfois cela passe inaperçue étant donné que le changement n’est pas remarquable ou minime.

Il y’en a ceux qui ne sont même pas conscients de leur changement, ce qui fait que ce sont en général les amis proches ou non qui font la remarque. Rare sont les personnes qui arrivent à détecter leurs propres points de changement, ceux qui arrivent à prononcer : « Ah tiens, j’ai changé/je change », c’est là où réside l’un des plus important des points forts de la personnalité, la connaissance de soi. Cette dernière qui mène à ce que la personne ne change pas de comportements avec son environnement, négativement parlant bien sûr.

Bref, cela paraît peut être incompréhensible mais si on ne comprend pas ce que tout cela veut dire, c’est qu’on est toujours pas arrivé au stade de savoir gérer son changement, envers soi et vis-à-vis des autres.

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Aid Moubarak Said…

Salut tout le monde. Lundi 7 Novembre est la date de l’Aid Adha , une date très spéciale pour le monde arabe(Les marocains très spécialement), une occasion d’une fois par an où l’on gorge un mouton, une tradition religieuse qui signifie énormément de choses aux musulmans, de toute façon (pour les curieux), on ne fait pas ça pour rien. L’Avant-Aid vient plein d’émotions de préparation, des moutons à acheter, des couteaux à préparer, un réfrigérateur à remplir, des souhaits à transmettre, des appels à faire, des aides à donner… ça ne se passe pas normal que les autres jours.

Au Maroc comme ailleurs, il y en a qui font tout pour bien passer l’Aid, et il y en a qui ne font rien parce qu’ils ne peuvent pas, manque de moyens qui leur empêche de graver ce sourire à leurs enfants en apportant un mouton à la maison. Il est très normal que ces gens soient oubliés par la majorité, mais il y a le reste qui pensent à eux, ceux qui ont pensé à ces familles en situation difficile et qui ont donné de leurs temps, soutien matériel ou immatériel pour aider ces gens. Ces initiatives sont, malheureusement, à compter sur ses doigts. Imaginons que tout le monde, je dis bien tout le monde, pense à contribuer même avec une contribution minime, certainement et sans aucune doute, il n’y aura pas des enfants qui pleurent le jour de l’Aid, il n’y aura pas des parents qui regrettent leurs vies parce qu’ils n’arrivent pas à rendre leurs enfants heureux… nombreux sont les raisons qui devront nous pousser à penser à ces gens et porter de l’aide à toute leur vie.

La même situation se répète chaque année, pour chaque fête ou occasion spéciale, tous les aids… ces gens se sont habitués à vivre leur vie telle qu’elle est quotidiennement, mais lors de ces occasions, il est difficile pour eux de tenir leurs larmes ou celles de leurs enfants. C’est INJUSTE !

Sur ce, je donne mots de fin à cet article en souhaitant un Aid Moubarak Said à tout le monde, et une bonne chance à tous ceux qui en ont besoin.

Le Bon/Malheur d’une étudiante avec 18,22 au Baccalauréat

Une réelle hésitation pour poster cet article, mais vu que vous êtes entrain de le lire que c’est pour une raison. Dans une maison, dans un quartier, dans une zone, dans une ville, dans un pays qui est le Maroc et tout prés de chez moi vit une fille qui s’est fait vraiment de la peine et de la haine en ne faisant qu’étudier, rien qu’étudier, depuis qu’on était tout petits, toujours « VRAIMENT TOUJOURS » la première de toute son école, collège et son lycée. Ses notes ainsi que son enthousiasme avec toute timidité et invisibilité ont fait d’elle une star, chez elle. Toute sa famille l’apprécie, et des gens ont commencé de l’appeller « Oustada » ou « Tbibta » avec le mot compliment « Dialna ».

Le bonheur se voyait aux yeux de tous les membres de sa famille, qui sont malheureusement, dans une classe sociale considérée pauvre, approuvé par eux même et vous allez voir pourquoi. Le lycée était pour la fille une étape très importante, elle s’est promis de la passer dans les très bonnes conditions, que ces dernières sont pour elles, ne plus jamais sortir avec ses ami(e)s (chose qu’elle n’a jamais fait), ne pas assister aux festivités à laquelle on l’invite. Ses ami(e)s se rendent chez elle, notamment pas pour savoir où est ce qu’elle se cache mais pour lui demander quelque chose bien sûr liée à un cours ou exercice.

L’année deuxième baccalauréat avec une très bonne note au régional, à mon époque, on s’emmerdait pour le régional plus que pour le baccalauréat. Pour cette fille les deux sont les mêmes, des vacances passées en préparation au baccalauréat, l’année commencent avec des cours déjà appris et donc directement préparation à l’examen final. Le jour des résultats, j’ai eu le plaisir d’être demandé par sa maman puis lui chercher son résultat via internet. La fille qui allait mourir de peur, malgré qu’elle sait qu’elle va certainement sans aucune doute réussir, a reçu le bonheur heureusement de ma part, une fois les résultats annoncés sur internet, j’étais le moyen qui a remplis la maison de la famille de youyous d’hyper joie tout en annonçant qu’elle a eu une mention TRÈS BIEN, la fille demandant la note, elle sourit en lui montrant le résultats via mon portable, elle s’assure que c’est bien elle et c’est bien sa 18,22 (résultat affiché sur Menara).

La vie devient belle, après elle sera moins belle. Le même jour, et cette fois sollicité par ma mère, on me demande pour lui expliquer ce qu’elle pourra faire après son baccalauréat, tout en commençant à poser mes questions à la fille, j’étais face au choc de savoir que la fille n’a pas pu envoyé sa pré-inscription à toutes écoles marocaines ni aux classes préparatoires. Avec toute confiance qu’elle sera parmi les meilleurs quelques soit l’école ou l’endroit, ma curiosité m’a mené à demander le pourquoi de la chose, la réponse étant aussi choquante, pas d’argent pour acheter tous ces timbres, ces pièces.. pour postuler, ni de l’argent pour payer les frais de l’envoi. J’aurais aimé qu’on fasse n’importe quoi pour aider cette fille juste à postuler, que voir son avenir estudiantin pas dans son chemin.

Désirant rendre sa famille encore plus heureuse afin de leur rendre les moindres des bienfaisances qu’ils lui ont fait, elle a espéré intégré une grande école d’ingénierie ou bien évidemment faire la médecine, son hasard ne s’est pas trouvé dans un point de choix. Ses postulations aux post-bacs ne concernait que l’ENSA Safi, l’ENCG Casa et la fac, ses profs qui ont galéré pour la bien orienter et lui espérer le meilleur, se sont également trouvé face à un phénomène plus grand, la pauvreté. ENSA Safi parce que sur Safi il y a sa tente, que cette dernière s’est rendu à Casa pour s’y installer définitivement, juste après que la fille ait son bac. ENCG Casablanca, parce que son amie a pris l’initiative de se rendre à l’école et déposer les deux candidatures en même temps. La fac, parce qu’elle est proche de chez elle.

Elle voyage avec son amie pour passer le concours de Safi, sa famille qui fait n’importe quoi pour la fille, ne l’a envoyé que parce que c’est son amie qui l’invite à s’héberger chez sa tante pour le jour du concours. Inquièt pour cette fille, j’ai pensé à la suivre au moins via internet, une fois les résultats du concours de l’ENSA Safi sorti, j’ai cherché le nom pour savoir qu’elle y est admise, BONNE CHOSE, la mauvaise vient par la suite. Elle ne pourra pas s’y rendre et vivre à l’ENSA Safi parce que cela demande trop de frais et des nécessités de vie que la famille ne pourra pas remplir. La fille rate le concours de l’ENCG Casablanca parce qu’elle est tombée malade ce jour-là.

Bien clair, le seul choix qui lui reste c’est la Fac. Prise de nouvelle en choc, je me suis dis que c’est ce qu’elle doit faire tout en prenant en considération sa situation familiale et financière, la Fac et plus proche de chez elle, au moins, pas de frais de transport demandé. PIRE, la fille ne s’est rendu compte de la possibilité d’avoir une bourse qu’après qu’il soit trop tard. En discutant avec elle, la fille accepte avec sourire sur la bouche et une tristesse aux yeux. L’essentiel est que la fille ne regrette du tout rien, elle croit en elle comme tout le monde le fait.

La jeune étudiante à la faculté des sciences revoit sa vie heureuse, elle n’a pas à pousser ses parents pour faire l’impossible pour qu’elle soit éduquée, il lui suffit déjà ce qu’ils font pour elle. Morale d’après elle, il n’est pas nécessaire de commencer du top pour arriver au plus top, les gens vivent leurs vies tout en descendant des escaliers et ne passent jamais à l’autre étape on oubliant une autre.

Ce n’est pas la pauvreté qui va freiné les gens à faire de bonnes choses, il faut surtout prendre les choses à la positive et considérer, fortement conseillé, la pauvreté comme motivation pour travailler et donner de son meilleur. N.S n’est pas la seule fille à qui se passe ce qui s’est passé mais il faut toujours apprendre de ce qui nous arrive, ne pas vivre juste pour vivre.

Partager sur Twitter, Facebook et G+ en même temps.

Facebook s’est mis dernièrement à effectuer certaines mises à jour très intéressantes, parmi, il y a l’option qui permet de publier sur Twitter depuis Facebook mais qui n’est praticable que sur les pages Facebook, cela veut dire qu’une fois nous partageons une publication de page sur Facebook, elle est dirigée vers Twitter mais quand nous mettons un statut il ne l’est pas.

N’empêche, j’ai trouvé une solution pour ce faire, une jolie application appelée « Publish sync » qui est une extension Google Chrome qui permet de partager et synchroniser ses statuts sur Facebook, Twitter et Google+. Pas besoin de poster un statut sur Facebook puis le copier pour le coller sur Twitter et G+ .

Screenshots :

Depuis Google +

Quand l’utilisateur est connecté depuis Google+, il peut choisir de publier son statut sur Twitter ou Facebook ou les deux en même temps.

Depuis Facebook :

Et lorsqu’il est connecté depuis Facebook, il peut faire la même chose, soit choisir G+ ou Twitter ou les deux.

Depuis Twitter :

Et pour les utilisateurs twitter, ils peuvent voir leur tweet partagé sur Facebook et G+.

Cette extension est compatible seulement avec Google Chrome, pour l’installer rendez visite à cette page.

Badr SELLEK.

Western Union célèbre son 160ème anniversaire.

Western Union Maroc

Le géant des services de paiement et de transfert d’argent Western Union vient de fêter ses 160 années d’existence. Depuis longtemps, Western Union fait partie des sociétés les plus connectées dans le monde, ses statistiques depuis son apparition montrent une success story continue d’une entreprise connue au niveau international par son service de qualité.

Western Union étant présente dans 200 pays du monde, elle se donne pour mission de connecter les gens entre différents pays, à son compte 470 000 agents partout. Western Union réalise plus d’un million de transactions autour du monde. Le Maroc quant à lui, est 4ème internationalement au niveau du transfert d’argent. Western Union dispose au Maroc d’un réseau de 6000 points de vente dans plusieurs villes et y détient 70% de parts de marché. Le leader en tête de la firme qui représente l’Afrique du nord et le Maroc veille à ce qu’il y ait des points de vente Western Union même dans les endroits diminués économiquement. Lors d’une conférence de presse organisée Vendredi 9 Septembre à Casablanca, la directrice régionale pour l’Afrique du Nord a annoncé qu’il est désormais possible de faire le suivi du transfert d’argent depuis le site web de Western Union.

Western Union Maroc

A l’occasion de son 160ème anniversaire, Western Union a créé une nouvelle application sur son site web www.westernunionworld.com . Nommée « Your World » cette application a pour objectif de dénicher les personnes les plus connectées au monde. Elle est réalisée sous Facebook et permet aux participants de visualiser leur réseau au niveau international, de situer leurs amis à travers le monde et faire des comparaisons par rapport aux connexions de leurs amis grâce au classement reçu.

Les résultats de l’application affichent une map de tous les pays avec lesquelles l’utilisateur est connecté, c’est-à-dire les différentes nationalités des profils de ses amis. L’application calcule le nombre de pays ainsi que le nombre de kilomètres de distance entre l’utilisateur et ses amis.

La directrice régionale estime fortement avoir au top de la liste des personnes les plus connectées sélectionnées un marocain qui rayonnera la toile et gagnera un voyage aux Etats Unis.

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